Arthus & Co n'existe plus

7 ans d'existence

Après plus de 7 ans d'existence (2009, année de lancement), le site Arthus & co a fermé ses portes dans le courant de l'année 2016. Heureusement, une communauté Facebook est encore active autour de la marque.

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Le marché de la puériculture

Un des marchés les plus porteurs du moment en France est sans conteste celui de la puériculture. Grâce à une natalité importante, ce domaine n‘a pas subi les contrecoups d’une économie instable et se permet aujourd’hui d’être parmi les marchés les plus dynamiques. Selon les professionnels, s’il est une chose qui garde sa priorité, c’est bien le confort de bébé !

On retrouve aisément cette confiance auprès des professionnels. Ainsi, Charly, un gérant de magasins spécialisés dans la petite enfance installés dans la région bordelaise assure : « la puériculture se porte bien ». Cette réussite tient au fait que c’est un domaine qui concerne aussi bien les petites dépenses du quotidien - bavoirs, biberons, couches… - à un tiers du marché - que les gros achats - poussettes, sièges autos, meubles… Le total s’élève à un milliard. Ce critère en fait un domaine particulièrement bien protégé face à la crise actuelle. La natalité élevée - caractéristique française - est à la source de cette confiance. Avec 2,01 enfants par femme, les besoins sont omniprésents. « Le marché est plutôt stable en chiffre d’affaires car on a la chance d’avoir une démographie qui ne faiblit pas ».

Michel Moggio, directeur général de la Fédération des Industries Jouet Puériculture (FJP) affirme que cet engouement va se poursuivre, même si récemment ce taux a tendance à baisser. Il poursuit : « Tout ce qui touche au bébé est relativement protégé des arbitrages, le marché français est d’ailleurs le premier d’Europe sur la puériculture. » Cette particularité du marché de la petite enfance est aussi due à « une politique familiale généreuse, qui aide beaucoup » constatent les membres de la FJP. La somme que le gouvernement verse pour chaque enfant est une aide précieuse pour le marché de la puériculture. Ainsi, par exemple, la prime à la naissance - 923 euros par enfant - va booster les dépenses. À ce propos, M Moggio ajoute « On voit toujours une corrélation entre la générosité de la politique familiale et la santé du marché de la puériculture ». Cette aide a permis au marché de la petite puériculture de ne pas être touché par le marasme économique qu’ont connu d’autres domaines, et beaucoup d'entreprise se sont créées sur le secteur, (notamment en franchise). Même si aujourd'hui c'est grâce aux « promotions importantes et à l'achat d’occasion que les ventes se poursuivent. » Toutefois, et malgré cette forte progression du marché de seconde main, de nombreuses jeunes mères continuent à se tourner vers le neuf pour équiper leur nouveau-né. L’Institut des Mamans a pu constater que 56% des achats se font dans le neuf pour la petite puériculture et 61% pour les gros équipements.

Le marché de la seconde main, un élément à prendre en compte

Le marché des équipements pour les jeunes enfants est grandement dominé par les marques. On peut en effet constater que seul 20% des ventes concernent les marques de distributeurs. Les mères préfèrent se tourner vers des produits en qui elles ont entière confiance, même s’ils sont plus chers. Mais le marché de l'occasion surfe sur la vague. On peut en effet trouver de nombreux équipements de marque vendus en seconde main.

Le marché de la puériculture est aussi un marché de la réflexion. Les achats coup de cœur se font plus rares. Les parents anticipent leurs achats. L’Institut des Mamans a noté que près de deux mères sur trois ont procédé aux achats importants avant même l’arrivée de leur enfant. Les parents achètent des équipements faciles à utiliser que ce soit pour une fille ou un garçon mais aussi faciles à revendre. « On vend aujourd’hui 70 à 80% d’objets noirs. Les gens privilégient les coloris basiques, plus pratiques pour une éventuelle revente que les couleurs flashy. Et si l’enfant à venir est du sexe opposé au précédent, les coloris neutres sont plus pratiques pour réutiliser l’objet. » indique Charly le gérant de boutiques bordelaises.

Internet a aussi son importance dans le domaine de puériculture mais cette offre est à nuancer. Même s'il y a de nombreuses promotions tout au long de l’année, des conseils adaptés et un large choix de produits, l’achat en ligne reste marginal. Ainsi, une étude du CREDOC, réalisée en 2013, a pu constater que seuls 13% - en moyenne - des achats de grosse puériculture étaient réalisés sur le web - 12% pour les poussettes, 13% pour les chaises hautes. Les équipements moins imposants sont, quant à eux, peu achetés en ligne - 6% d’achats de biberons s’effectuent via les boutiques du web. Ces articles sont principalement achetés en boutiques spécialisées réelles, ce qui en fait une véritable opportunité.


La puériculture en franchise

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